Portrait. Dr Charlotte GOURVENEC-GICQUEL, médecin généraliste

Ce mois-ci, nous vous présentons Dr Charlotte GOURVENEC-GICQUEL, médecin à la Clinique Saint-Yves. Arrivée en mars 2025, elle exerce au sein du service Turquoise, qui accompagne des patients souffrant d’anorexie. Avec enthousiasme et simplicité, elle raconte son parcours, ce qui l’a conduite à choisir la médecine… et à rejoindre notre établissement.

 

Quel est votre parcours ?
Contrairement à ce que laisse penser mon nom de famille breton, je suis originaire d’Eure-et-Loir ! Après mes études de médecine à Rouen, j’ai exercé comme remplaçante pendant quatre ans dans un cabinet pluridisciplinaire près de Rennes. J’ai ensuite repris, avec une collègue d’internat, un cabinet en centre-ville de Rennes, où j’ai travaillé pendant sept ans. Lorsque j’ai choisi de tourner la page de l’exercice libéral, j’ai pris soin de transmettre ma patientèle : il était hors de question pour moi de laisser mes 1 300 patients sans médecin.

 

Pourquoi avoir choisi la Clinique Saint-Yves ?
Ce qui m’a attirée, c’est le côté “taille humaine” de la Clinique Saint-Yves et la qualité des prises en charge, dont mes anciens patients me parlaient toujours en bien. Le domaine de la nutrition m’intéressait particulièrement, et j’y voyais une belle continuité avec mon parcours.

 

Quelles sont vos missions à la Clinique ?
Je travaille au sein du service Turquoise, qui accompagne des patients souffrant de troubles du comportement alimentaire, notamment l’anorexie. Je m’occupe de lits d’hospitalisation complète, des consultations et de l’hôpital de jour. Mon intérêt pour la nutrition est ancien : lors de mon internat, j’avais déjà suivi des patientes anorexiques et ma thèse portait sur l’obésité infantile.

 

Pourquoi avoir choisi ce métier ?
Petite, je voulais être vétérinaire ! J’étais même inscrite en prépa véto. Mais j’ai grandi avec une maman infirmière aux urgences, qui nous racontait son métier avec enthousiasme. Peu à peu, j’ai compris que la médecine correspondait davantage à ce que je voulais faire : le bon équilibre entre soin, contact humain et intérêt scientifique.

 

Qu’est-ce que vous préférez dans votre métier ?
Le contact avec les patients, sans hésiter. J’aime prendre le temps d’écouter, échanger, comprendre leur histoire. L’écoute bienveillante est essentielle et permet souvent de lever déjà pas mal de blocages. J’aime aussi le côté “enquête” : partir des symptômes, recouper les informations et poser un diagnostic.

 

Quel est votre outil de travail préféré ?
Mes oreilles et mes mains ! L’écoute et le contact direct sont, pour moi, les bases de la médecine. J’ai essayé la téléconsultation, mais ça ne me convenait pas : ne pas pouvoir examiner les patients, c’était frustrant.

 

Quel conseil donneriez-vous à quelqu’un qui commence sa carrière ?
Que la médecine générale offre bien plus de possibilités qu’on ne l’imagine. On pense souvent au médecin isolé dans son cabinet, mais il existe une grande diversité de modes d’exercice et chacun peut trouver sa voie.

 

 Vous avez des loisirs, des hobbies ?
J’ai longtemps joué au handball en compétition. Aujourd’hui, je fais régulièrement du sport en salle, un mélange de cardio et de renforcement musculaire. Ces séances me permettent de me défouler, de garder la forme et de trouver un vrai équilibre au quotidien.